Semaine portes ouvertes !

Être adhérent à la FSU c’est bien ! 

Être adhérent à la FSU c’est intégrer une organisation qui promeut un syndicalisme unitaire, démocratique, indépendant, et pluraliste, au service des aspirations et des revendications des personnels qu’elle regroupe. C’est aussi œuvrer en faveur de choix éducatifs, économiques et sociaux de justice, d’égalité, de solidarité, de laïcité, d’écologie et de démocratie. Enfin c’est contribuer à la défense et à la promotion des Droits de l’Homme et favoriser le développement du rôle et de la place des femmes dans la société.

Être adhérent à la FSU c’est être informé en temps réel sur la fonction publique, le social, l’éducation, l’économie, la recherche et la culture avec « Pour » le mensuel de la FSU que chaque adhérent reçoit en version papier (ou numérique, s’il en fait le choix) tous les mois ! En voici un exemplaire…

Être adhérent à la FSU Territoriale c’est recevoir chez soi en version papier (ou numérisée),  tous les trimestres « Syndicalement Vôtre », le magasine national de la FSU Territoriale qui fait la part belle aux infos et décryptages des thèmes liés à la fonction publique territoriale pour mieux appréhender son univers de travail. Parce que la FSU est un syndicat ouvert et curieux de l’autre ses publications se nourrissent aussi de ce qui est produit localement, par exemple dans ce numéro que vous pouvez télécharger,

ils ont publié notre article sur les Forestiers-Sapeurs du département paru dans notre trimestriel local  » Comprendre & Agir » en début d’année 2018.

A la FSU on est certain que nous avons à apprendre de tout le monde !

      

 

 

 

 

Être adhérent à la FSU territoriale de l’Hérault c’est encore mieux 

Si notre syndicat fait de vrais efforts pour informer et porter des débats en direction des agents de la collectivité, notamment avec son trimestriel « Comprendre & Agir » dont le numéro 7 est sorti en juin dernier , nous insistons aussi sur la qualité des services en direction de nos adhérents sans qui nous n’existerions pas.

Etre adhérent à la FSU Territoriale de l’Hérault c’est participer si on le souhaite et à sa mesure à la vie militante de la collectivité et plus largement de la fonction publique territoriale. C’est faire partie et soutenir un collectif qui a fait le choix éthique de n’avoir aucun permanent syndical à temps plein et de privilégier l’expérience de terrain. Adhérer c’est aussi la possibilité de nous soutenir sans autre participation, parce que vous avez d’autres engagements ailleurs (ou pas), tout en bénéficiant des informations hebdomadaires du syndicat et en vous enrichissant de ses débats.

En effet, être adhérent à la FSU Territoriale de l’Hérault c’est être informé tous les trimestres des actions de la FSU et de la vie syndicale à l’intérieur du conseil départemental de l’Hérault. Pour cela nous avons développé le bulletin numérique d’infos nommé CQFD (Ce Qu’il Faut Dire) car, de notre point de vue, il n’y a aucune raison que celle ou celui qui ne veut s’investir dans le syndicat ne sache pas ce qu’il s’y passe ! Dans ce bulletin réservé aux seul-e-s adhérent-e-s les travaux, actions et débats en cours dans le syndicat et la section du conseil départemental de l’Hérault, les décisions prises, les positions en instance paritaire, les projets et l’agenda. Ici, par exemple, vous aurez un aperçu du N°24, paru juste avant les élections professionnelles de 2018…

Et nous ne nous arrêtons pas là ! En effet chaque semaine l’adhérent de la FSU Territoriale de l’Hérault reçoit dans sa boite mail la Revue Séquentielle, un panorama hebdomadaire de la presse et des médias, des tribunes syndicales et autres informations juridiques et statutaires. Chacun-e y pioche l’information qu’il souhaite selon ses goûts mais aussi ses intérêts (il se murmure même qu’elle est devenue un outil pour celles et ceux qui passent les concours de rédacteurs ou encore d’attaché…). Démarrée en avril 2016 les adhérents ont pu parcourir plus de 500 liens internet et plus 1000 articles de presses… nous venons de publier le 100ème numéro que nous rendons accessible ici à titre d’exemple.

Une cotisation à la portée de tous(tes) !

Se syndiquer  permet à une structure comme la nôtre de faire vivre le débat au sein d’un collectif d’agents impliqués. Ce sont les adhésions qui font vivre notre organisation et qui permette la création, la publication et la distribution gratuite, chaque année depuis notre création, du Guide des Carrières. L’adhésion peut être également un soutien, un partage d’idées, une volonté de porter ses propres engagements via le syndicalisme mais aussi de défendre sa carrière et d’être informé. C’est un système basé sur des règles fonctionnelles et statutaires où la démocratie et le partage sont de mise. Ceci en toute transparence, celle de nos actes comme de notre gestion financière puisque nous publions nos comptes chaque année sur le site de la FSU Territoriale.

La cotisation syndicale (de 0,6% du salaire net) est déductible des impôts à 66% ou remboursée à la même hauteur sous la forme d’un crédit d’impôt, de sorte qu’un agent au revenu net de 1500€ mensuel s’acquittera d’une cotisation mensuelle de 9€ au coût réel de 3€…

Si vous voulez savoir combien vous couterait une adhésion à la FSU

La FSU c’est aussi un Institut de Recherche et la publication de nombreuses réflexions utiles aux agents. Nous vous faisons partager gratuitement et en intégralité le livre coordonné par Evelyne  BECHTOLD-ROGNON, Thomas LAMARCHE « Manager ou servir, le service public aux prises avec le Nouveau Management Public »

Ce petit livre s’interroge sur la réalité des effets des politiques du Nouveau management public sur les agents des services publics et en particulier sur ses cadres intermédiaires. Faut-il désormais choisir entre manager et servir ? Les professionnels disent tous à quel point la LOLF et ses corollaires ont fait évoluer leur travail. Leur sentiment est d’être constamment entre le marteau et l’enclume, constamment aux prises avec des injonctions paradoxales : faire plus avec moins, être plus autonome tout en étant confronté à des prescriptions centralisées impératives. Cet ouvrage souligne aussi les capacités de résistance des corps professionnels et de l’institution, capables d’inventer des modalités d’actions et de services nouvelles.