Comprendre & Agir

Entre les lignes….

Fin novembre 2019 paraissait le 8ème numéro de la revue numérique FSU en direction des personnels du département de l’Hérault, Comprendre & Agir, et quelques jours plus tard débutait le plus long mouvement social de l’histoire récente. Notre syndicat s’est plongé dans la bataille et n’a pas été avare de communications afin d’en expliquer les enjeux. Aujourd’hui cette mobilisation continue et prend une autre forme. Mobilisé-es sur ce combat nous avons différé la publication des autres sujets parus dans la revue et que nous vous soumettons aujourd’hui. Si certains d’entre eux ont évolués quelque peu depuis la parution de le revue les éléments de compréhension qu’ils contiennent sont d’actualité. On évoque les votes et les actions de la FSU en instance paritaire, le protocole en cours de négociation et dont les enjeux sont considérables pour chacun des agents mais aussi l’actualité du Collectif « Pas de bébé à la consigne » mobilisé sur le sort réservé à l’accueil de la petite enfance et enfin le vivre ensemble malmené même par ceux qui se réclament de la République….

Piochez, vous avez le choix !

 

On a voté aux instances paritaires !

 

On fait le point sur les actions et les votes FSU en Comité Techniques (CT), en Commission Administrative Paritaire (CAP) et en Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT).

 

 

 

Bientôt un protocole au CD34 ?

« Suite à l’invitation du président du Conseil Départemental de rencontrer les organisations syndicales de la collectivité en vue d’engager des négociations visant à valider un futur protocole d’accord, dans le cadre du dialogue social, une première rencontre s’est tenue le jeudi 3 octobre, à 8h00 à Alco.

Etaient présents Kleber Mesquida, président du Conseil Départemental, Nicole Morère, Vice-présidente auprès des RH, Thierry Negrou, directeur de cabinet, Daniel Perrissin, DGS, Martine Noël, DGA-RH et deux représentants des organisaons syndicales FSU, CFDT, FO et SUD. En amont de cette rencontre, c’est par voie de lettre ouverte que notre secti­on a fait connaître ses axes prioritaires à revendiquer. Ces axes, bien évidemment, sont ceux que nous avons portés ensemble dans le cadre de notre revendica­tif électoral en décembre dernier : l’égalité femmes/hommes, les rémunéra­tions et le pouvoir d’achat que nous avons toujours inscrit dans un souci d’écologie au travail. Un protocole, par définiti­on, c’est un document portant le texte d’un engagement, d’un accord entre la collecti­vité et les OS.

Aussi, cette première rencontre devait, tout au moins l’espérions-nous, faire l’objet d’une présenta­tion de la part de l’administra­tion et de l’exécuti­f départementaux des « bases » de négocia­tions, des proposi­ons d’améliorati­on des condi­tions de travail, de rémunéra­tions…. »

 

Réforme de l’accueil de la petite enfance : le gouvernement doit arbitrer en faveur de la qualité d’accueil des tout petits

« Après avoir soumis les propositions gouvernementales pour la réforme des modes d’accueil à consultation publique, le ministère (DGCS) a publié la synthèse des réponses de tous les acteurs de la petite enfance qui se sont manifestés : organisations syndicales, professionnelles et familiales, organismes publics, privés ou associatifs gestionnaires de modes d’accueil, représentants des collectivités locales… »

 

Plus que jamais, défendre le vivre ensemble !

« Le 12 octobre dernier, un élu régional du Rassemblement National s’en est pris à une mère d’élève qui accompagnait des élèves au prétexte qu’elle était voilée. Stigmatiser une mère accompagnatrice d’un groupe d’élèves, l’humilier publiquement, faire pleurer son enfant, lier sa pratique religieuse à la commission d’actes terroristes sont des faits graves et intolérables. La FSU exprime sa solidarité à la mère de famille et à son fils. Si le ministre de l’Éducation nationale a rappelé la loi, il a cru bon d’ajouter que « le voile n’est pas souhaitable dans la société ». Si nous n’aurions pas été surpris d’entendre cette réflexion de la part de l’extrême droite, venant d’un Ministre de l’Education Nationale cela a une autre portée en posant, une nouvelle fois de manière partisane, la législation en la matière.

Les velléités de laïcisation de l’espace public ne se sont pas arrêtées avec la promulgation de la loi de 2010 contre la dissimulation du visage dans l’espace public. Pour beaucoup d’intellectuels et de politiques, éradiquer la burqa et le niqab ne suffit pas. Le débat rebondit alors sur la « nécessaire » protection de l’enfant dans l’accompagnement des sorties scolaires. Une nouvelle fois, il s’agit d’éviter tout effet de contagion provoqué par la proximité du mineur avec un signe ostensible religieux. Et pas n’importe lequel : le voile. Le phénomène renvoie à une logique déjà éprouvée qui consiste à penser que l’enfant est incapable de se défendre de l’influence des symboles qu’il côtoie et des formes occultes de pouvoir qui lui sont prêtées… »

 

Tous les sujets sont à retrouver dans le numéro 8 de Comprendre & Agir, la revue FSU conçue par les agents du département de l’Hérault et dédiée aux personnels du conseil départemental de l’Hérault… : http://www.snuter34fsu.fr/wp-content/uploads/2019/11/Comprendre-et-agir-08.pdf